mercredi, 17 septembre 2014

Alternative...

Ici-bas, nous sommes confrontés, pratiquement à tout moment, à cette alternative: ou Dieu, ou Satan; car, si nous rejetons Dieu, nous tombons automatiquement au pouvoir de Satan; il n’y a pas d’autre choix possible. Dès maintenant, nous sommes à Dieu, ou bien au démon, certes à des degrés divers. Nous appartenons au premier, selon l’intensité de la charité que nous exerçons, et au second, suivant la gravité des péchés que nous commettons. De même qu’il n’existe que le jour ou la nuit, de même, d’après ce que nous décidons, nous vivons dans la lumière, ou bien dans les ténèbres, "car quiconque fait le mal hait la lumière, et il ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient découvertes" (Jean 3/20).

Si nous vivons dans la recherche de notre union à Dieu, nous accomplissons sa volonté; nos actes sont alors des actes d’amour envers Lui, et envers notre prochain, et nous contribuons à établir le Bien sur cette terre. Si, au contraire, nous vivons sans nous soucier de sa volonté, ou en nous y dérobant, nous laissons tout pouvoir, sur nous, au serpent maudit, et nous le suivons dans les méandres de nos caprices, de notre fantaisie; nous coopérons à répandre le Mal. On le constate bien, dans le monde, aujourd’hui. Combien de crimes? de massacres? de sacrilèges? de dépravations?… Ce monde, nous dit saint, Jean, est au pouvoir du démon, parce qu’une multitude d’hommes vivent dans le péché. 

 Notre-Dame de la Prière, sauvez la France, sauvez nos familles!

mardi, 16 septembre 2014

Monde en folie...

Notre monde en folie roule, dans une vitesse sans frein, vers un abîme. C’est pourquoi, Dieu envoie la Vierge Marie afin de solliciter les hommes de se détourner du péché. «Que les hommes cessent d’offenser Dieu!», supplie Notre-Dame du Rosaire à Fatima, le 13 octobre 1917.

Il veut les associer au grand mystère d’amour de la Rédemption de son Fils. «Voulez-vous vous offrir en expiation des péchés et pour la conversion des pécheurs?», demande Notre-Dame aux pastoureaux. Cette question nous est posée. Sont-ils nombreux ceux qui répondent "oui"? Si l’on pouvait imaginer l’immense honneur, en même temps que le grand pouvoir dont sont revêtus ceux qui acceptent d’entrer dans ce plan divin!

Dieu a besoin d’hommes, de femmes qui soient, comme les petits bergers de Fatima, unis au Christ, en intention et en actes, dans tous les moments de leur existence, pour achever, nous dit Saint Paul, ce qui manque à la Passion du Seigneur.

Il a besoin de "sauveurs" pour détourner de la voie large, où chemine la multitude des hommes, le plus grand nombre possible.

 Notre-Dame de la Prière, sauvez la France, sauvez nos familles!

lundi, 15 septembre 2014

Redoutable mystère...

En cette fête de Notre-Dame des Sept Douleurs, évoquons l’apparition de la Vierge Marie, à Fatima, le 13 juin 1917, Lucie écrit: «Devant la paume de la main droite de Notre-Dame se trouvait un cœur, entouré d’épines qui semblaient s’y enfoncer. Nous avons compris que c’était le Cœur Immaculé de Marie, outragé par les péchés de l’humanité, qui demandait réparation»

La Vierge Marie précise : «Vois, ma fille, mon cœur entouré d'épines que les hommes ingrats m’enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, au moins, tâche de me consoler et dis qu’à tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la Sainte Communion, réciteront un chapelet, et passeront quinze minutes avec moi en méditant sur les quinze mystères du Rosaire, en esprit de réparation, je promets de les assister à l'heure de la  mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme.» Quelle promesse merveilleuse!

Sauver les âmes, toutes les âmes, les arracher à l'enfer, ce pourrait être, en définitive, l'intention principale de la pratique des premiers samedis du mois, car la Vierge Marie a déclaré à Lucie: «Les âmes que la Justice de Dieu condamne, pour des péchés commis contre moi, sont si nombreuses que je viens demander une réparation!». Constituée, par son Fils, Médiatrice universelle, la Vierge Marie, par un dessein de la Providence qui veut nous associer à Elle, ne peut agir seule. Elle a besoin de nous, de notre amour consolateur, et de nos dévotions réparatrices pour sauver les âmes. C'est un exaltant, mais aussi un redoutable mystère que celui de la communion des Saints, qui fait dépendre le salut de beaucoup d'âmes de notre propre générosité.

Aujourd’hui, c’est une occasion de renouveler notre consécration au Cœur Immaculé de Marie.

«Ô Cœur Immaculé de Marie, Mère du Cœur de Jésus, pour nous conformer à la Volonté de Dieu, nous nous consacrons à Vous, avec tout ce que nous avons, nos personnes, nos familles et tous ceux que la charité nous commande de vous confier. Soyez notre refuge et le chemin qui nous conduira jusqu’à Dieu, pour sa gloire et le salut des âmes.

Régnez sur nous, Mère bien aimée, afin que nous soyons vôtres, dans la prospérité comme dans l’adversité, dans la joie comme dans la peine, dans la santé comme dans la maladie, à la vie et à la mort.

Cœur transpercé de Marie, faites de nous des âmes offertes pour la réparation des outrages, sacrilèges et indifférences envers vous, en particulier par l’acceptation confiante des contraintes de notre devoir d’état, des événements qui bouleversent notre vie, par notre recherche constante de la Volonté de notre Père des Cieux, et par notre consentement aux mortifications qu’elle exigera de nous.

Cœur Immaculé Marie, obtenez-nous la grâce de la persévérance finale attachée à la dévotion des cinq premiers samedis du mois.»