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lundi, 26 janvier 2015

La manifestaion pour la vie...

La manifestation d'hier en faveur de la vie connut un beau succès, sauf pour quelques médias au service du pouvoir qui ne voyaient, devant les photos des foules, que quelques milliers de participants.

Qui eût cru, au sortir de la dernière guerre, qu'il aurait fallu se battre encore, mais contre l'ennemi de l'intérieur, pour garder à l'enfant le droit de naître, au vieillard celui de mourir?

Avec certaines de ses lois, notre pays s’est déclaré ouvertement, et résolument, contre Dieu. Souvenons-nous des larmes prophétiques de Notre-Dame de La Salette. Pourtant, malgré sa désobéissance à son égard, le Ciel ne cesse d’entourer la France de sa prédilection. Un peu moins de cent ans, après avoir pleuré sur elle, la Vierge Marie revient pour s’efforcer de la détourner du destin funeste qui la guette. À l’Île Bouchard, elle avertit: "La France est un grand danger". Et le coup d’état communiste est déjoué. Mais depuis?

Depuis, la France s’enfonce dans une descente vertigineuse vers la décadence qui dissout les énergies, condamnant, à l’avance, tout espoir de redressement. On s’achemine, inexorablement, semble-t-il, vers le terme prédit par Marthe Robin: «La France tombera très bas. Plus bas que les autres nations, à cause de son orgueil… » Nous y sommes, et ne le voyons pas encore!

vendredi, 23 janvier 2015

Un appel...

 «Si quelqu’un a soif, qu’il vienne à Moi, et qu’il boive» (Jean 7/37). Boire au Cœur du Christ, c'est , par exemple, réciter souvent cette invocation enseignée, par Jésus, à sœur Faustine: «Ô Sang et Eau, Source de Miséricorde, j’ai confiance en vous!»  Le Seigneur leu lui ’explique: «Ma fille, je désire que ton cœur soit façonné à l’exemple de mon Cœur miséricordieux. Tu dois être tout imprégnée de ma miséricorde". Ce n’est pas là, prescription nouvelle, elle est inscrite dans l’Évangile: "Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux" (Luc 6/36). On a souvent tendance à considérer la Miséricorde divine comme une attude de Dieu à notre égard, sans plus penser qu’elle nous oblige au même comportement envers le prochain, et que la Miséricorde nous sera refusée, si nous-mêmes la refusons à quiconque; ainsi l’explique la parabole du débiteur impitoyable, en Matthieu (18/23-35).

         Ce que Jésus demande à Sœur Fautine n’a donc rien d’extraordinaire, et n’est qu’un rappel de l’enseignement évangélique, destiné à tout disciple. Cependant, il est nécessaire que cela soit à nouveau proclamé en ces temps où la méchanceté des hommes s’est emparée de tant de cœurs.

La mission de Sœur Faustine doit, en quelque sorte, devenir la nôtre. "Un jour, raconte-t-elle, je voulais fuir ces inspirations intérieures; Dieu me dit qu’au jour du jugement, Il me demanderait compte d’un grand nombre d’âmes". Nous sommes là, face à la finalité de notre existence sur la terre. Notre seule raison de vivre, ici-bas, doit être notre bonheur éternel et celui de toutes les âmes que Dieu a confiées à notre zèle apostolique; elles sont peut-être innombrables; nous pouvons, et nous devons, obtenir leur salut par notre prière et par nos sacrifices. C’est ce que dit Notre-Dame à Fatima: «Beaucoup d’âmes vont en enfer, parce qu’elles n’ont parsonne qui prie et se sacrifie pour elles!»

          Il nous reste à prendre le relais de Sœur Faustine, pour vivre, nous-mêmes, de la miséricorde du Sauveur, nous en faire les apôtres, en la proclamant, là où nous le pouvons, en en priant, inlassablement, pour le monde pécheur, à l’aide du chapelet enseigné par Jésus à Sœur Faustine. (voir le lien ci-contre).

mercredi, 21 janvier 2015

Prophétie qui vient de loin...

Saint Rémi avait prédit à Clovis et à ses successeurs: «Ce royaume sera victorieux et prospère, tant qu’il sera fidèle à la foi romaine, mais il sera durement châtié toutes les fois qu’il lui sera infidèle…». Que dire de l'état de la France aujourd'hui?

La demande, contenue dans le message de Paray-le-Monial,  n’ayant  jamais été satisfaite,  Louis XVI, dans sa prison, consacra son royaume au Sacré-Cœur, mais, hélas!  il n’était plus roi. Il le restait, bien sûr, dans sa dignité marquée de l’onction sainte, mais non dans ses pouvoirs, dont il était complètement démuni. Le 21 janvier 1793, à 10 heures 22, il était guillotiné sur la Place de la Concorde. Je ne sais plus quel historien a écrit que la France, ayant coupé la tête de son roi, perdit la sienne propre, ce jour-là. On a pu le vérifier tout récemment.

Le Ciel aura, néanmoins, accueilli la démarche royale, la France se relèvera; plusieurs prophéties l'annoncent, les plus récentes étant celles de madame Royer, du Pape Saint Pie X, de Marthe Robin qui affirme : « La France retrouvera alors sa vocation de Fille aînée de l'Eglise, elle sera le lieu de la plus grande effusion de l'Esprit Saint, et elle enverra à nouveau des missionnaires dans le monde entier.»

Une allusion au malheur du roi de France fut faite par Jésus à sœur Lucie, à Rianjo, en août 1931: «Fais savoir aussi à mes Ministres, étant donné qu’ils suivent l’exemple du roi de France en retardant l’exécution de ma demande, qu’ils le suivront dans le malheur. Il ne sera jamais trop tard pour recourir à Jésus et à Marie».  

Notre-Seigneur, fait ce rapprochement entre le roi de France et ses ministres, le Pape et les Évêques, parce que, selon Saint Rémi, «le Royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Église Romaine qui est la seule véritable Église du Christ».