Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 15 décembre 2014

Levez la tête...

Moins de deux semaines nous séparent de Noël, nous permettant d’aviver notre foi  à l’écoute de Jean-Baptiste, par exemple, cette haute figure du temps de l’Avent. Sa voix retentit dans le désert: «Faites pénitence, car le Royaume de Dieu est proche (Matthieu 3/2).

Comprenons bien le sens profond de ce mot "pénitence". Il s’agit, surtout, de l’orientation de notre être vers Dieu, par le rejet de l’égoïsme, de l’amour-propre, d’un retournement vers Lui, en faisant nôtre cette parole de Jean-Baptiste: «Il faut que lui grandisse, et que moi, je décroisse» (Jean 3/30). De même que l’aiguille de la boussole revient sans cesse vers le nord, de même tous nos efforts doivent converger vers Jésus, afin qu'il établisse en nous sa demeure.

Aujourd’hui, le sens religieux de Noël a disparu chez la majorité des hommes. Partout, on verra débauche de lumières, abondance de pères noël, courses effrénées dans les magasins, réveillons, etc… Bref, ce sera, comme tous les ans, une fête païenne. Nous assistons, impuissants, à la déchristianisation de notre société, à son "apostasie silencieuse", aurait dit le Pape Jean-Paul II. Comment vivre dans ce climat tellement étouffant pour notre foi?

Cependant, le découragement n’est pas permis; l’espérance chrétienne, fondée sur les promesses de Jésus-Christ, nous invite à lever la tête (Luc 21/28). "Lever la tête", c’est «permettre à l’âme de prendre, ou de reprendre, son élan vers le spirituel, de contempler la vérité religieuse, de se l’assimiler, de s’en nourrir: pour cela, savoir s’arracher au rythme trépidant de la vie quotidienne et s’accorder de longs moments d’intériorité libératrice» (Paul VI aux journalistes catholiques, le 1/12/1963).

vendredi, 12 décembre 2014

Et c'est reparti...

Le débat sur l'euthanasie est remis à l'ordre du jour, avec témoignages à l'appui de personnes qui s'endorment tranquillement, comme dans le sommeil. On ne sait plus que l’essentiel de toute vie est la préparation de sa rencontre avec Dieu, dont dépendra une éternité heureuse ou malheureuse. L‘instant le plus important de l’existence humaine est la mort. L'Ecriture Sainte nous avertit: "Si l'arbre tombe au midi  ou à l'aquilon, en quelque lieu qu'il tombe, il y restera" (Ecclésiaste 11/3). Ainsi de notre âme! Ou le Ciel, ou l'enfer! Le temps que nous passons sur cette terre nous vaudra, ou le bonheur ou la damnation éternels. Pour toujours!!! C'est l'enseignement constant de l'Eglise.

L'opinion  s'installe de plus en plus, aujourd'hui, même dans les milieux croyants, qu'il faut mourir dans la dignité. Non plus  mourir en paix avec son Dieu. C'est une conception païenne. Et qu'entend-on par dignité? Le plus souvent, l'abrogation des souffrances. Certes, l'Eglise elle-même a condamné l'acharnement thérapeutique.

Ce qui est grave, très grave,  c'est que la perspective de la vie éternelle est totalement absente de ces débats. La voix de l'Eglise n'est plus entendue. Or la réalité, c'est que rien ne finit ci-bas, mais que tout s'y joue, en particulier au moment de la mort, et détermine notre entrée dans la vie future.

Quel désastre, quand on sait que beaucoup d'âmes tombent en enfer, c'est Notre-Dame de Fatima qui l'a dit à trois petits enfants innocents. Saint Augustin nous avertit: "Dieu nous a créés sans nous, mais il ne nous sauvera pas sans nous". Il nous a fait libres, et respectera notre choix. Voilà notre véritable dignité!

lundi, 08 décembre 2014

Un double but...

En cette  fête de l'Immaculée Conception, que notre pensée se porte à Lourdes: c'est là que la Vierge Marie proclama cet inouï privilège, après avoir délivré son message: "Pénitence! Pénitence! Pénitence!" Mais désormais ce triple cri ne retentit plus en cette cité; on y prie pour les malades, c'est bien! mais ce n'est pas ce que la Reine du Ciel demanda. Certes, de nombreuses guérisons se sont produites en ce lieu, mais pour un double but: confirmer le message marial, et inviter les bénéficiaires, et tous les hommes, à entreprendre la guérison de leurs âmes, le plus important pour eux.

On n'a pas donné à l'appel de notre Mère du Ciel l'importance qui lui était due. Aujoud'hui, on ne s'occupe plus que de la guérison humaine, même s'il faut lui sacrifier des innocents qui ne verront jamais la lumière du jour. La Science est une dévoreuse!...

Voilà où nous en sommes après plus de 2000 ans de christianisme… Les disciples du Christ auraient-ils trahi leur Maître? Celui-ci les avait avertis: «Vous êtes le sel de la terre; mais si le sel a perdu sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on? Il n’est plus bon à rien qu’à être jeté dehors, et à être foulé aux pieds par les hommes. Vous êtes la lumière du monde: une ville, située sur une montagne, ne peut être cachée. Aussi n’allume-t-on pas une lampe pour la mettre ensuite sous le boisseau, mais sur le lampadaire; et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison» (Matthieu 5:13/15). C’est un constat douloureux, désolant …

Le sel de la terre, par la pratique de la pénitence; la lumière du monde, par la fidélité à la Vérité...

Aujourd'hui, c'est aussi l'anniversaire des apparitions  de la Vierge Marie à l'Ile Bouchard, du  8  au 15  décembre 1947. La France était à la veille d'un coup d'état qui l'aurait livrée aux communistes. Miraculeusement, celui-ci ne se produisit pas à cause de la prière que la Reine de France était venue demander à de jeunes enfants (voir lien ci-contre).

Notre-Dame de la Prière, sauvez la France, sauvez nos familles!